Un bon site, ça se voit. Il charge vite, il est trouvé sur Google, il donne envie d'appeler. Nous en avons livré des dizaines, et nous continuons : c'est un vrai métier, et souvent c'est exactement ce qu'il faut.
Mais nous sommes restés en contact avec nos clients, et nous avons vu la suite. Le site présentait l'entreprise pendant que l'entrepreneur, lui, continuait de tout faire à la main. Les devis le soir. Les relances oubliées. Le planning sur un carnet. La visibilité laissée au hasard. Le site était réussi, et la journée n'avait pas changé d'un pouce.
Alors nous n'avons pas arrêté les sites. Nous avons ajouté ce qui venait après.
Des outils qui reçoivent les demandes et les suivent, qui tiennent une boutique, qui gèrent des comptes professionnels, qui publient et qui rendent des comptes chaque mois. Parfois construits sur mesure pour une seule entreprise, parfois posés sur notre socle quand le besoin ressemble à celui des autres. Le site en fait partie ; il n'est plus tout seul.
Quatre principes gouvernent ce que nous construisons, quel que soit le projet. Ils ne se négocient pas, même quand ils nous coûtent une vente.